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Quels moyens pour la transition
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 24/11/2011, 07:00    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Il semble que les basculements se fassent sur la non confiance au système (monnaies, lois, valeurs des échanges, règles...), en opposition à la confiance qui fait le système.

Notre problème, c'est que les règles ne fonctionnent plus. Pire, elles semblent nous précipiter à vive allure dans un gouffre périlleux, la monnaie n'étant qu'un moyen, et non une fin en soi.
Notre problématique est donc de passer d'un système devenu instable et coercitif à un système stable et humain (les pieds sur Terre). C'est donc cette transition entre l'ancien monde et le nouveau qui doit fixer notre attention.

Les moyens pour y arriver ne sont pas si simple.
L'une des failles du système étant effectivement la perte de confiance en ce système. Le problème, c'est que je le juge périlleux, comme "moyen" pour y arriver.
En effet, si la masse critique fait basculer le système par une perte massive de confiance, le vieux système va, comme par le passer, choisir le fascisme et la guerre pour remettre quelques compteurs à zéro. Des camps de concentration pour les uns (les plus résistants), et de la chair pour la guerre pour les plus naïfs.

Le monde nouveau est il déjà là ?
Bien entendu : de très nombreuses expériences et expérimentations sont en train de voir le jour, dans des communautés.
Mais ce ne sont que des communautés, et rien ressemblant à une masse critique.

Voici une critique que je viens d'entendre sur ce type de communauté, qui vient du "Monde Diplomatique", passé dans l'émission de Daniel Mermet sur France Inter (intervention à 28min28s): ICI. Le MP3 ICI.
Vous devriez écouter, c'est assez pertinent.

En fait, je pense que la confiance en un système est la clef, mais pour que la transition se passe sans effondrement ou fascisme, il faut qu'en face du monde ancien, le monde nouveau soit assez attirant et surtout, présent.
Et là et seulement là, la perte de confiance au premier et l'attirance au second permettra la transition que nous souhaitons tous...
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Dernière édition par Alter Egaux le 24/11/2011, 19:00; édité 2 fois
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MessagePosté le: 24/11/2011, 07:00    Sujet du message: Publicité

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Ramite
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MessagePosté le: 24/11/2011, 07:30    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Je n'ai pas du tout apprécié cette critique des communautés de la part du monde diplo. Critique non-constructive s'il en est.

C'est comme avec les nrj renouvelables, dont on nous martèle qu'elles ne sont et donc ne peuvent être qu'anecdotiques, et qu'il nous faut des grosses centrales énergétiques avec un réseau centralisé ; ces alternatives économiques et sociales ne sont anecdotiques que tant que le système dominant fonctionne facilement. Mais lorsqu'il ne fonctionnera plus, il ne restera plus que ces alternatives marginales, dont certaines deviendront la norme de demain.

Comme le disait le grand penseur Porcinet : "la solution n'est pas contre, mais à côté".
Et il n'y a pas à fédérer les gens, en faisant du populisme de transition ; les gens se fédèreront d'eux-mêmes, dès qu'ils en auront l'intérêt. Pour l'instant l'intérêt de la majorité est encore malheureusement dans le système qui courre à sa perte, ou du moins s'en persuadent-ils ainsi.
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 24/11/2011, 08:34    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Ramite a écrit:
Critique non-constructive s'il en est.
C'est comme avec les nrj renouvelables, dont on nous martèle qu'elles ne sont et donc ne peuvent être qu'anecdotiques, et qu'il nous faut des grosses centrales énergétiques avec un réseau centralisé ; ces alternatives économiques et sociales ne sont anecdotiques que tant que le système dominant fonctionne facilement.

C'est marrant, je n'ai pas du tout ressenti cela.
La critique ne porte pas sur la non pertinence des alternatives, mais sur la portée.
Autrement dit, personne n'est contre le fait de développer les EnR. La question est donc de savoir comment les EnR vont supplanter la production actuelle. Ce qui n'est pas une question non constructive.

Ramite a écrit:
Et il n'y a pas à fédérer les gens, en faisant du populisme de transition ; les gens se fédèreront d'eux-mêmes, dès qu'ils en auront l'intérêt. Pour l'instant l'intérêt de la majorité est encore malheureusement dans le système qui courre à sa perte, ou du moins s'en persuadent-ils ainsi.

La question n'est pas de savoir si il faut fédérer, et encore moins par le populisme, mais si le "nouveau système" sera prêt alors que l'autre s'effondre.
Car le risque est l'effondrement, le collapse.
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 24/11/2011, 18:44    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Je renomme le fil : je pense qu'il n'est bien nommé.
De "[Débat] Quelle stratégie pour la transition" je passe à "[Débat] Quels moyens pour la transition".

Car ce n'est pas une stratégie, mais plutôt la volonté de décrire les moyens, les conditions de réussite, les contextes et les chances pour ne pas encore nous faire "baiser" par le fascisme.
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porcinet
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MessagePosté le: 26/11/2011, 12:09    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Les énergies renouvelables sont souvent envisagées dans une optique de remplacement de l'actuel en puissance, et en mode de livraison énergétique. Effectivement, pris sous cet angle, elles ne peuvent remplacer l'actuel. Par contre un système vertueux leur sied à merveille. Elles sont des solutions décentralisées et cela me plait beaucoup. ce que j'aime moins, ce sont les solutions à la Desertec, reproduire les erreurs du passé avec des méga-complexes centralisés.
Les énergies renouvelables sont aussi dépendantes que les fossiles de l'utilisation décidée et du système qu'elles sont appelées à nourrir.
Regarder la si indispensable bagnole, on a tout fait pour pousser les gens a l'utiliser. D'immenses aberrations énergétiques pour vendre la bagnole et tout le tintouin. On a construit une économie artificielle ou on se force à s'inventer des besoins pour justifier une activité qui n'a pas lieu d'être.
Observez la masse de travail inutile, voire nuisible occasionnée par la tuture.
Des secteurs entiers de l'économie sont dépendant d'un truc qui ne sert à rien. Supprimer la voiture, c'est la fin de :
- stations-services
- stations de lavage
- fabricants de cuves pour stations services
- fabricants de robots pour station de lavage
- Concessionnaires
- Assureurs
- bien sur industriels de la bagnole et leurs sous-traitants
- fabricants de pneus
- le TP
- l'entretien des routes
- les fabricants de feux tricolore, panneaux, radars, peinture pour bandes.
- les marchands de GPS et autres accessoires qui portent si bien leur nom.
- Les élus à rond-point.
- Les puits de pétrole (montage, entretien, utilisation), raffineries et transport de l'énergie.
- Leurs fournisseurs (liste infinie dans chaque domaine mais pas tous impactés de la même manière et de la même force.
- Les gendarmes et policiers qui ne servent pas à grand chose d'autre.
- Les préfectures
Et on peut continuer un bon moment. Tout ça, basé sur du vent, sur l'incroyable capacité de l'homme à péter plus haut que son cul. tout ces efforts technologiques, ces cerveaux utilisés pour un soit disant progrès bienfaiteur.
Supprimons le travail superflu induit par cette politique de la voiture individuelle et on gagne environ 95 % d'économies énergétiques !
Construire le viaduc de Millau, c'est dépenser de l'énergie, du temps, des MP pour que d'autres puissent dépenser de l'énergie plus frénétiquement encore. Génie humain dans la technique et bêtise humaine car cela ne sert à rien, juste à entretenir ce système qui se justifie par lui-même mais jamais par une quelconque utilité réelle.
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 07/12/2011, 22:04    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Citation:
« Les penseurs visionnaires craignent une guerre »
Chronique - Peu d'intellectuels pensent la crise de manière globale, à l’exception d’une poignée d’« éclaireurs », estime Jean-Michel Valantin, chercheur spécialisé en environnement.

Alice in Warmingland : Les éclaireurs de la crise globale sont-ils des intellectuels comme les autres ?

Jean-Michel Valantin : Non, leur rareté indique leur différence. A l’heure d’une hyper spécialisation de la pensée, ils savent réfléchir à une échelle globale et sont donc bien placés pour analyser la crise à venir qui est de nature globale, car multifactorielle. Ils réfléchissent en amont, à partir de plusieurs variables, comme l’économie, le climat, les ressources naturelles, la finance, l’agriculture, la santé, la sécurité en comprennent les croisements et les effets domino en cours. Ils ont bien sûr souvent une spécialisation au départ, comme la défense, la géopolitique, la philosophie, la sociologie, l’urbanisme ou l’histoire, mais ils les éclairent avec d’autres champs. Par ce jeu d’interactions entre différentes disciplines, ils aboutissent tous au même cocktail explosif, une crise globale sans précédent à l’échelle de la planète. Ils diffèrent en revanche sur les capacités de réaction et de résilience des hommes face à cette crise. Deux camps se dessinent, les optimistes et les pessimistes.
Nous comprenons que la crise globale résulte d’une tragique combinaison de facteurs. Qui sont aujourd’hui les penseurs qui perçoivent le mieux ces interdépendances ?
Deux auteurs me semblent incontournables. Michael Klare est un grand analyste des questions stratégiques et militaires américaines depuis dix ans. Il est l’un des meilleurs analystes sur le lien entre les conflits liés à la compétition pour les matières premières, le pétrole et les ressources géologiques. Il permet de comprendre le lien entre la sécurité et l’environnement. C’est déjà très important.
J. Howard Kunstler, urbaniste, spécialisé sur les grandes banlieues américaines qu’il considère comme « le plus grand gaspillage de ressources de l’histoire humaine », part d’un angle plus atypique. Il décrypte les interactions entre environnement, société et sécurité à l’échelle planétaire. Il appelle notre XXIème siècle « le siècle de la longue urgence », dans lequel les problèmes de changement climatique, de crise des hydrocarbures, de pénurie d’eau et de nouvelles pandémies, vont entrer en synergie, ce qui aboutira à une grande fragilisation des sociétés. Cela posera selon lui inévitablement des questions de sécurité et de défense, car il faudra assurer l’accès à la nourriture et gérer les conflits.
Une fois la crise planétaire arrivée, comment les sociétés réagiront-elles ? Y aura-t-il forcément des conflits ?
Je reformule la question, les questions environnementales vont-elles entraîner la guerre ou la paix ? Malheureusement la plupart de ces visionnaires penchent pour la guerre. Jacques Blamont, ancien directeur du CNES (agence française de l’espace, ndlr) et responsable du programme Ariane, montre bien le risque de convergence entre les évolutions environnementales et les nouvelles évolutions technologiques stratégiques, comme le problème de la prolifération des armes nucléaires. Le risque, c’est que les inégalités augmentent. Les territoires du Nord, selon lui mieux préparés, seront une valeur refuge, un lieu probable de résilience, tandis que ceux du Sud subiront de plein fouet la crise. Tout cela risque de générer une montée des agressions asymétriques, le Sud se retournant alors contre le Nord. On risquerait ainsi d’aboutir à deux mondes totalement séparés, l’un préservé, comprenant l’Amérique du Nord et l’Europe de l’Ouest, et l’autre, c’est-à-dire le reste du monde, durement touché, sous tension. Pour continuer à se préserver, des stratégies de plus en plus dures seraient mises en place par les pays du Nord. Et les tensions idéologiques ne pourront que se renforcer.

Et la vision optimiste ?
Harald Welzer a posé une excellente question qui est le titre de l’un des ses ouvrages, Pourquoi on tue au XXIème siècle. Il y analyse les facteurs de mortalité induits par le réchauffement climatique et les facteurs de tension sociale, ainsi que les risques de radicalités idéologiques. Il redoute la mort de populations entières en Afrique, du fait de la sécheresse. L’Afrique, selon son analyse, combine tous les grands facteurs de vulnérabilité, politiques, environnementaux et économiques. Il appelle un réveil éthique, se bat pour une solution solidaire, consistant tout simplement à ne pas laisser mourir le continent africain. André Lebeau, ancien directeur du CNES, analyse lui aussi le rapport entre l’humanité et son environnement sous l’angle de la crise des ressources. Pour lui, l’impasse impose impérativement de raisonner en termes de partage, les conditions d’existence sur la planète ne pouvant être l’apanage d’un sous-groupe ou d’une zone géographique. Lui aussi se bat pour une solution plus positive, pour une culture du partage.
Enfin, Jeremy Rifkin, en proposant une lecture de l’humanité sous l’angle de l’empathie, ouvre également une voie d’espérance. Il est convaincu que l’empathie est une donnée constituante de l’homme qui pourra le sauver de la catastrophe ou en tout cas lui permettre d’agir avec plus de solidarité au moment de la catastrophe. Bien sûr, Edgar Morin, en appelant lui aussi à une réaction éthique, participe de ce mouvement.
A l’exception d’Edgar Morin, aucun auteur dans cette liste n’est connu du grand public, c’est inquiétant. N’y a-t-il donc pas aujourd’hui, parmi les intellectuels médiatisés, de visionnaires aptes à prévenir de ce qui arrive ?
Les intellectuels les plus audacieux, les plus lucides et les plus tournés vers les temps présents à venir, sont ceux qui sont les mieux outillés pour penser la crise. Ce ne sont donc pas ceux, très nombreux, qui se consacrent à revisiter encore et encore l’histoire de la philosophie. Parmi les intellectuels médiatisés, Peter Sloterdijk et Slavoj Zizek sont selon moi les plus pertinents. Ils ont une approche à la fois extrêmement lucide et multifactorielle. Des penseurs renommés comme Christopher Lash, Karl Polany, Norbert Elias, ou aujourd’hui dans un autre registre, par exemple Jared Diamond, avec son fameux ouvrage Effondrement, dans lequel il analyse l’extinction de certaines civilisations du fait de la raréfaction des ressources conjuguée à des décisions politiques inadaptées, offrent tous une approche consciente de la fragilité de l’édifice sur lequel nous avons bâti nos sociétés.
Peu de ces auteurs sont connus du grand public ! Alors comment peut-il être prévenu de ce qui arrive ? Comment la société dans son ensemble peut-elle savoir ?
La crise à venir est également très bien sentie pas les artistes, qui sont depuis toujours des capteurs de signaux faibles, elle est palpable là où sont mis en scène la peur et les mauvais pressentiments, au cinéma, la télévision, les romans de science-fiction, et cela peut être des succès commerciaux mondiaux. Franck Herbert, dans le livre de science-fiction Dune qui a donné le film du même nom, montre parfaitement le lien entre la maitrise des ressources vitales et l’exercice de la puissance. Le Seigneur des Anneaux met également en scène le danger à rompre les grands équilibres. Plus récemment, le dernier James Bond Quantum of Solace fait comprendre la question de l’eau comme enjeu stratégique, ou encore Survivors, étonnante série de la BBC, qui pose la question de la survie après une épidémie mondiale. Depuis la naissance du cinéma, King-Kong ne cesse de revenir avec de multiples versions, mettant en scène l’incessante leçon sur l’importance de notre lien à l’environnement et sur la crainte d’un effet boomerang suite à notre trop grande prédation. Même la télévision fait appel à cet imaginaire, la série MI5 place l’environnement et la crise des ressources au centre de nombreux épisodes des saisons 4, 5, et 6 ! Et même les enfants peuvent comprendre, 20 000 lieues sur les mers de Jules Verne aborde déjà des questions contemporaines essentielles ! L’accès à la prise de conscience est possible, à la fois par la raison et par la sensibilité.
Une fois au courant des scenarii tragiques, que faire ? Sublimer l’angoisse qu’ils génèrent et la transformer en action. Il faut tout faire pour que les pires scénarii n’arrivent pas, et pour cela nous devons nous en croire capables, même si une augmentation de la température moyenne de 2°C est aujourd’hui une très forte possibilité. Nous devons avancer parallèlement sur deux fronts, l’adaptation à la crise et la lutte contre les facteurs aggravant les changements d’ores et déjà engagés. Nous devons réagir vite et bien à tous les niveaux, à une échelle personnelle, communale, départementale, régionale, nationale et internationale. La bonne nouvelle, c’est que cette dynamique est enclenchée.
Les livres-éclaireurs de la crise globale
The Race for What’s Left : The Global Scramble for the World’s Last Resources, Michael T Klare, 2011.
Something New Under the Sun : An Environmental History of the Twentieth-Century World, John Mc Neil, Penguin Books, 2000.
Future History of the Artic, Charles Emmerson, The Bodley Head, 2010.
Introduction au siècle des menaces, Jacques Blamont Odile Jacob, 2004.
Oilopoly, Marshal Goldman, Onworld Publication, 2010.
Climate Wars, Gwynne Dyer, Oneworld Publications 2010.
The Long Emergency : Surviving the Converging Catastrophes of the Twenty-First Century, James Howard Kunstler, Atlantic Books, 2005.
Resource wars, The New Landscape of Global Conflict, Micheal T Klare A Metropolitan/Holt Paperbacks Book, March 2002.
Rising Powers, Shrinking Planet, The New Geopolitics of Energy, Michael T Klare, Holt Paperbacks, March 2009
Les horizons terrestres ; réflexions sur la survie de l’humanité, André Lebeau, Editions Gallimard, collection « Le débat », Paris, 2011
Ouvrages de Jean-Michel Valantin
Hollywood, Le Pentagone et Washington, Editions Autrement, 2003, 2010.
Ecologie et Gouvernance Mondiale, Editions Autrement, 2007.
Menaces climatiques sur l’ordre mondial, Lignes De Repères Editions, 2005.
Cette interview a initialement été publiée sur le blog Alice in Warmingland d’Alice Audouin.

Terra Eco

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boubernin
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MessagePosté le: 11/12/2011, 17:56    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

vu que je viens d'arriver je voulais savoir si vous aviez déjà débattu des Systèmes d’Échanges Locaux
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Ramite
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MessagePosté le: 11/12/2011, 20:02    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

boubernin a écrit:
vu que je viens d'arriver je voulais savoir si vous aviez déjà débattu des Systèmes d’Échanges Locaux


Non, je crois pas. Mais c'est une bonne idée de débat, et plus généralement sur tous les systèmes monétaires alternatifs.
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Loup Espiègle
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MessagePosté le: 13/12/2011, 23:01    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Alter Egaux a écrit:
Citation:
« Les penseurs visionnaires craignent une guerre »

La guerre est inévitable, l'Humain n'est pas rationnel. Mon instinct me pousse à me préparer à cette triste fatalité depuis de nombreuses années.

Préparez-vous à la guerre, citoyens !

D'ailleurs mon petit doigt me dit que ça ne va pas tarder, j'ai de troublantes intuitions ces derniers temps...
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porcinet
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MessagePosté le: 14/12/2011, 21:53    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Oui, mais une bien meurtrière alors ! Une qui tue que les vieux ! En voilà une idée, si on envoyer les pensionnaires des maisons de retraite au front ? Un peu d'air frais pour papy-mamy ! Enfin de l'action, et un beau sacrifice pour la jeunesse de notre beau pays.
De toutes les guerres, celle que je préfère, c'est celle de 14-18. Il a bien raison Brassens, c'était beau, artistique. Par un élan de patriotisme, nos braves paysans s'en allèrent défendre l'honneur de nos capitaines d'industries, menacés par le sournois Teuton.
Non contents de rendre à la France ses glorieuses et industrieuses provinces de l'Est, nos braves poilus, par leur sacrifice venaient d'entreprendre une formidable réforme agraire.
Plus sérieusement, la guerre est peu probable sur notre sol (dans un futur proche, au delà ...), ou alors civile. Les guerres du futur seront comme celles du passé, dans un but d'enrichissement, et nous n'avons rien, mais alors rien. Par contre, à force de taper toujours sur les mêmes, qui voient bien qu'on s'affaiblit et qu'eux se renforcent, ça pourrait chier dans le ventilo. C'est si simple de faire péter une centrale que pour faire la guerre à la France, une vingtaine d'hommes suffit !
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boubernin
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MessagePosté le: 15/12/2011, 10:45    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

C'est pas mal de parler de faire la guerre comme moyens de transition,ou d'autonomie collectives.
A vos bunker !
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porcinet
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MessagePosté le: 16/12/2011, 12:16    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Oui, mais ça fait vendre coco !
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Loup Espiègle
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MessagePosté le: 23/12/2011, 10:48    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

porcinet a écrit:
Les guerres du futur seront comme celles du passé, dans un but d'enrichissement, et nous n'avons rien, mais alors rien.

De la terre arable peut-être ? Je sais que l'état des sols agricoles français n'est pas mirobolant mais quand même...
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porcinet
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MessagePosté le: 23/12/2011, 10:51    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Ah oui, tiens ! Et des forêts et de l'eau. C'est surement pour ça qu'on s'empresse de les détruire, pas faire de jaloux !
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Brouckaert Yves
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MessagePosté le: 21/02/2012, 21:02    Sujet du message: Quels moyens pour la transition Répondre en citant

Alter,

Je lis tout cela en diagonale, à l'accoutumée, mais j'ai lu que tu mettais en exergue le mot "système".

Il me file des boutons.

Yves
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:14    Sujet du message: Quels moyens pour la transition

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