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[Blog] La crise en Grèce (greek crisis)
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 28/01/2012, 09:51    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Un blog francophone sur la crise en Grèce. A lire régulièrement, loin des froissements de velours de Davos.

Greek crisis.

De mon point de vue, le pays est à 2 doigts de "libérer" une violence inouïe sur ses élites corrompus. La coupe est pleine, et ce pays peut être la mèche qui fera exploser la zone euro.

On y apprend aussi que le volcan Santorin serait en train de se réveiller, au large Nord de la Crète. On dit que la mer est "rouge".
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MessagePosté le: 28/01/2012, 09:51    Sujet du message: Publicité

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Alter Egaux
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MessagePosté le: 20/02/2012, 18:27    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

La gauche radicale est en train de faire une très forte poussée dans les sondages.
  • Parti communiste grec (KKE) : 14%
  • La Coalition de la gauche radicale (SYRIZA) : 13,5%
  • La Gauche démocrate (DIMAR) : 16%
  • Les Verts écologistes : 3,5%

Je ne sais pas si ses partis sont capables de s'entendre, à l'image de JL Mélenchon qui avec son Front de Gauche regroupe 8 partis politiques, et à donc aspiré totalement le NPA (par 2 vagues successives de militants), une partie des Verts (Martine Billard), les chevènementistes, et une petite partie du PS (PG), sans parler du PCF (grosse force militante et beaucoup d'élus).

En tout cas, Fotis Kouvelis, le leader du parti La gauche démocratique a des sondages à 40% d'opinions positives, loin devant ses concurrents, où celui veut punir la ploutocratie. DIMAR a fait des alliances déjà sur le local avec SYRIZA.
Il suffit qu'il y est un accord avec le Parti communiste et c'est faisable.

L'extrême droite, allié à l'actuel gouvernement, avec les socialistes et les conservateurs est en train de s'effondrer, absorbé par les conservateurs. Sans parler du PS grec avec des sondages à 11% (43,9 % en 2009), totalement désavoué.

Par contre, coté Ex pays de l'Est, qui ont connu le Fascisme, puis le Communiste stalinien, virent un à un extrême droite xénophobe et anti roms. Tout simplement parce que le communisme était imposé par une nation étrangère, et que le fascisme est "made in" local.
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 20/02/2012, 19:46    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Dim+ avec Mélenchon, avec un bon reportage sur la Grèce : 30 % pour la gauche radicale.
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MessagePosté le: 06/03/2012, 07:16    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Article sur contreinfo, à lire, Notre pays s’enfonce dans les ténèbres du Moyen Âge, par Mikis Theodorakis.

La gauche de la gauche est en train de monté à une vitesse qui ne déplairait pas à notre Mélenchon national.
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 11/04/2012, 07:16    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Panagiotis Bourchas se souviendra longtemps de son JT du 6 avril. Le journaliste grec s’est fait attaquer par des manifestants à coup de yaourts, d’oeufs et de farine :

Citation:
La raison de leur colère ? La présence d’un représentant d’un parti d’extrême-droite sur le plateau du journal, une semaine auparavant.

C’est ce que l’on appelle les aléas du direct. Le vendredi 6 avril, le journaliste grec Panagiotis Bourchas présente comme d’habitude son journal sur la chaîne TV1. Mais tout ne va pas se dérouler comme prévu pour lui. En effet, des manifestants sont venus interrompre son journal en le bombardant d’un savoureux cocktail composé de yaourts, oeufs et farine, tout en proférant de nombreuses insultes à son encontre. Le tout a duré plusieurs minutes, rapporte le site Greekreporter.com.

Concrètement, les manifestants souhaitaient faire part de leur mécontentement envers le journaliste, coupable à leurs yeux d’avoir donné la parole à un représentant du groupe d’extrême-droite L’Aube dorée, la semaine d’avant. Surpris, celui qui s’est fait traiter de fasciste durant cette intervention tente de rester le plus professionnel possible et essaie de préserver son ordinateur portable, puis rend l’antenne. Quelques minutes plus tard, il revient, la veste en moins et debout, expliquer ce qu’il s’est passé avant de lancer un nouveau sujet.

On remarquera au passage la surprenante passivité des équipes autour du pauvre journaliste qui l’ont laissé se faire attaquer par les manifestants.

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Angelus68
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MessagePosté le: 07/05/2012, 00:36    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Alors que en France ont fête la victoire de la gauche la Grèce voit l'arrivée d'un parti néonazis au parlement...

http://www.rue89.com/2012/05/06/pendant-ce-temps-des-neonazis-entrent-au-pa…
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Yves Cochet

http://www.youtube.com/watch?v=Ulxe1ie-vEY
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 07/05/2012, 08:22    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Attention au titre des journaux :
La Gauche radicale Syriza fait 16,5%, arrivée n°2, qui est l'équivalent du FdG : soit 52 sièges au parlement (sur les 300 députés du Parlement hellénique).
Sans parler du carton de Parti communiste grec (KKE).

Alors que Aube dorée, parti néonazi fait 6,9%.

La droite conservatrice et le PS n'ont plus la majorité à l'assemblée. Soit le PS choisi de gouverner avec le Front de Gauche, soit la Grèce est ingouvernable.
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Angelus68
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MessagePosté le: 07/05/2012, 09:23    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

En effet je suis aller un peu trop vite. Merci d'avoir rectifié le tir en détaillant l'élection.
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 07/05/2012, 09:31    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Angelus68 a écrit:
En effet je suis aller un peu trop vite. Merci d'avoir rectifié le tir en détaillant l'élection.

Pas de soucis. Rue89 fait souvent des articles pourris, avec des titres accrocheurs. Parfois, je lis un très bon article du site, mais sur 10 (environ) décevants.
Par contre, le parti Aube dorée est ouvertement néonazi. Il y a donc danger, mais l'assemblée est aussi là pour montrer leur incompétence en matière économique et social.
Ce que ne fait pas la France : les maires FN ont été systématiquement jeté dehors après des gestions calamiteuses. On devrait les faire rentrer à l'assemblée pour faire de même.

Le statut de poujadisme est plutôt un statut confortable, pour les rentiers de la politique. D'ailleurs, les affaires de la famille Le Pen vont plutôt bien.
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Jon
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MessagePosté le: 07/05/2012, 17:05    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Mais qui est néonazi alors ??? Je ne comprends pas ces annonces ... Evil or Very Mad
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 07/05/2012, 17:43    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Eldherin a écrit:
Mais qui est néonazi alors ??? Je ne comprends pas ces annonces ... Evil or Very Mad

Aube dorée : parti néonazi fait 6,9%.
Ils sont partis de zéro, avec des pourcentages résiduels.


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Phyvette
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MessagePosté le: 07/05/2012, 18:06    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Alter Egaux a écrit:
Soit le PS choisi de gouverner avec le Front de Gauche, soit la Grèce est ingouvernable.

Impossible il faut pour gouverner 151 sièges.
Pasok+Gauche Radicale = 93. Et leurs programmes économiques sont inconciliable.
De fait la Grèce est déjà ingouvernable.

Il va falloir faire un ménage à trois, marier une carpe avec un lapin, et un poulet (Gauche Démocratique), ou revoter.

C'est chouette hein ? Une VIème République des Partis.
De la vrais démocratie, si le peuple vote mal, il recommence, jusqu'aux calendes.
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Angelus68
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MessagePosté le: 08/05/2012, 20:51    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Athènes n'est plus lié par ses engagements, dit Alexis Tsipras

ATHENES (Reuters) - La Grèce n'est plus liée par ses engagements envers l'Union européenne et le Fonds monétaire international après le rejet par les électeurs des partis favorables aux plans de renflouement, a estimé mardi le chef de file de la Coalition de la gauche radicale, Alexis Tsipras.

Le chef de Syriza, qui va tenter de former un gouvernement de coalition après que les conservateurs arrivés en tête des législatives de dimanche eurent renoncé, a préconisé de placer les banques sous le contrôle de l'Etat et souhaité qu'une commission internationale enquête sur le caractère légal de la dette publique grecque.

"Le plan de sauvetage a été clairement annulé par le verdict populaire", a déclaré Tsipras, dont la formation a été propulsée contre toute attente au rand de deuxième force politique du pays.

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20120508.REU5861/athenes-n-est-plus…
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 09/05/2012, 17:41    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

C'est énorme : le patron de Syriza (équivalent Front de Gauche), Alexis Tsipras tente de créer un gouvernement, suivant la constitution grècque. La première chose qu'il va faire est de venir en France chercher un appui, auprès de Mélenchon pour les conseils, et auprès de Hollande pour la latitude (soutien éventuel de la France vis à vis de Merkel).

Citation:

[...]Le vote des grecs intervenait dimanche lui aussi. Le résultat a placé en tête de la gauche l’organisation sœur du Front de Gauche en Grèce. Syriza est passé de 4,5% des suffrages en 2009 à 18% cette fois-ci. Mais les néo-nazis ont recueilli 6,5% des voix. La presse libre indépendante et éthique tire donc la leçon essentielle de cette situation : c’est une percée de l’extrême droite ! La même machine à nier la réalité qui a fait en France les beaux jours de madame Le Pen s’est mise en mouvement. Pourquoi ? Parce que ces journalistes-là aiment par-dessus tout ce qui fait sensation. Et comme leur éthique et préférence personnelle, dont on devine les racines, les tournent plutôt de ce côté de l’échiquier, ils joignent l’utile à l’agréable. Il est frappant de voir comment ceux qui se sont livrés à toutes les provocations contre le Front de Gauche sont les premiers à courir devant pour faire des arpèges sur la « percée des nazis grecs ». La palme au journal « Le Parisien » qui fit une campagne assidue contre le Front de Gauche en général et contre moi en particulier. Il est vrai qu’il a, de longue main, ses tendresses pour l’extrême-droite des comptoirs de bistrot. Il titre donc dans un souffle « l’extrême-gauche et les néonazis font une percée en Grèce ». La même ? Comme ils aimeraient que ce soit le cas ! Il mentionne à la treizième ligne le score de Syriza. Mais ce sera la seule référence à son succès. Tout le reste est consacré à faire des phrases sur « les néonazis », avec photo en gros plan de l’énergumène qui les dirige. Elle n’est pas belle l’information populaire ? Parler pour ne rien dire de vrai et faire lire pour ne rien apprendre.

L’essentiel est dans la conjonction des faits. En France la majorité se tourne vers la gauche pour régler les problèmes qui résultent de la politique européenne des libéraux. Mais c’est le PS qui est préféré. Nous assurons la défaite de la droite sans contrepartie. Nous n’entrons pas au gouvernement. Exactement ce qu’a fait avant nous Syriza face à la droite et sous le pouvoir socialiste soumis aux plans d’austérité européen. Contre vents et marées. Et même au prix d’une scission du parti. Une minorité préféra en effet une ligne plus accommodante avec le Pasok, le parti socialiste grec. Cette aile vient de recueillir 6% des suffrages. Un gachis ! Il n’en reste pas moins que nous avons battu le parti socialiste grec de Papandréou. Et nous sommes à une portée de cailloux derrière la droite. La droite n’a pas de partenaire pour former une majorité. Placé en tête de la gauche, Syriza a proposé à toutes les autres formations de gauche de constituer un gouvernement ensemble. Exactement ce que nous aurions fait si nous avions été placés dans la même position. Pour passer de Papandréou à Syriza il aura fallu trois ans et de la fermeté politique. Cette trajectoire me paraît annonciatrice pour bien des régions d’Europe.
[...]
http://www.jean-luc-melenchon.fr/2012/05/08/une-deferlante-de-joie-plate/


Le chef de la gauche radicale grecque veut rencontrer Hollande :

Citation:
Alexis Tsipras, arrivé en deuxième position aux législatives de dimanche, tente de constituer un gouvernement.

Alexis Tsipras, le chef du parti de la gauche radicale grecque Syriza, chargé de former un gouvernement de coalition depuis mardi, a demandé à rencontrer le président élu français François Hollande, a-t-on appris mercredi auprès de son parti.

«Nous avons demandé un rendez-vous avec François Hollande jeudi ou vendredi, à l’occasion de la visite jeudi à Paris de M. Tsipras, pour s’entretenir avec le leader de la gauche radicale française Jean-Luc Mélenchon», a déclaré une porte-parole de Syriza, confirmant une nouvelle parue mercredi après-midi sur le site du journal français de gauche humanité.fr.

Vice-président de la Gauche européenne, un regroupement d'organisations de la gauche de la gauche, et hostile à l’austérité, M. Tsipras, 37 ans, a créé la surprise aux élections législatives de dimanche en Grèce arrivant en deuxième place, derrière les conservateurs de la Nouvelle-Démocratie, avec 16,7% des suffrages soit 52 députés sur les 300 du parlement grec, quadruplant son score par rapport aux législatives de 2009.

Mardi, le président de la République grecque, Carolos Papoulias, lui a confié un «mandat» pour former un gouvernement de coalition, en tant que deuxième parti, comme le prévoit la constitution grecque, après l'échec du chef de la droite Antonis Samaras à accomplir cette tâche, qui semble pour le moment impossible vu les divergences entre les partis grecs.

Réclamant «l’annulation» des mesures de rigueur imposées en Grèce par ses créanciers, UE et FMI, en échange de prêts internationaux, M. Tsipras a indiqué mardi qu’il excluait toute coalition avec un gouvernement soutenant l’austérité.


La table vient d'être renversée !
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Alter Egaux
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MessagePosté le: 10/05/2012, 05:58    Sujet du message: [Blog] La crise en Grèce (greek crisis) Répondre en citant

Citation:
Grèce: Syriza, histoire de la coalition de gauche qui monte

Athènes, envoyé spécial. Avec 16,78% des voix et 52 sièges, la coalition Syriza est la deuxième force au sein de la Vouli. Qui sont-ils?

Les résultats définitifs publiés par le Ministère de l’Intérieur grec sont sans appel. La coalition de gauche, Syriza, arrive en deuxième position de ces élections. C’est cette alliance regroupant différents partis de la gauche radicale et dont la principale composante est Synaspimos, qui a le plus progressé. Son leader, Alexis Tsipras, a réussi ce coup de maître: donner à la gauche son meilleur score depuis la chute des Colonels en 1974, et la deuxième place qu’elle n’avait pas obtenue depuis 1958. Ce faisant, Syriza a bousculé le monopole du pouvoir en Grèce qu’avaient ND (droite) et le Pasok.

Tsipras, benjamin de la vie politique grecque

Pour y parvenir, Alexis Tsipras, âgé d’à peine 38 ans, et benjamin de la vie politique grecque, a d’abord réussi à surmonter une autre épreuve : mettre d’accord les formations qui composent Syriza sur un programme viable. Alors que de nouvelles mesures d’austérité sont prévues dès juin, il a eu, pendant la campagne, un discours clair: refus des politiques menées et des memorandums, annulation de la dette, réforme des statuts de la Banque centrale européenne… Autant de thèmes qui ont rencontré un écho dans les oreilles de Grecs subissant, depuis plus de deux ans, l’austérité et ses conséquences : baisse des salaires, des pensions, des minima sociaux, privatisations, casse des services publics…

Ces thèmes, Tsipras les a décortiqués lors de son avant-dernier meeting, à Athènes, le 3 mai. Ce soir-là, il était aux côtés du résistant Manolis Glezos, héros national pour avoir décroché le drapeau nazi de l’Acropole, refusé les Colonels, décrié l’austérité. Ce soir-là, Syriza, d’un seul coup, donnait à voir un concentré de son histoire.

La genèse de Syriza

Les origines de Syriza remontent à 2001. Un groupe, «Espace de dialogue pour l’unité et l’action commune de la Gauche», est créé pour débattre de questions qui hantent l’actualité grecques, notamment la guerre au Kosovo et les privatisations. L’année suivante, pour les élections locales, des coalitions furent formées qui reposaient sur cet «Espace». Manolis Glezos en était un membre actif. C’est en 2004, à l’occasion des législatives, qu’est officiellement né Syriza à partir d’un programme qui a servi de base à l’alliance électorale.

Anciens courants du KKE

Les partis fondateurs de cette alliance sont, pour la plupart, d’anciens courants du KKE, le parti communiste grec, qu'ils ont quitté pour des raisons de désaccords idéologiques telle que la question européenne : le Synaspismos, la Gauche du Renouveau écologique et communiste (AKOA), la Gauche ouvrière internationaliste (DEA), le Mouvement de la gauche unifiée dans l’action (KEDA) (une scission du KKE), les Citoyens Actifs (une organisation proche de Manolis Glezos). Lors des élections suivantes (législatives de 2007, Européennes de 2009, législatives de 2009), Syriza s’est implanté durablement dans le paysage politique grec et différentes autres formations de gauche l’ont rejoint comme KOE, un mouvement communiste et Intervention Ecologique.

"On lâche rien"

Avec 16,78% des voix, et 52 sièges à la Vouli, Syriza franchit un stade supplémentaire aux législatives de 2012. D’une force d’opposition de gauche, Syriza pourrait être appelé au gouvernement. Dans les meetings, une chanson était diffusée… en français. Laquelle ? « On lâche rien ». Syriza, face à l’austérité, ne lâche rien non plus. « Il ne peut pas y avoir un gouvernement de salut national avec la droite qui a signé des mesures de rigueur (...), que le peuple a rejetées » lors du scrutin du 6 mai, a déclaré M. Tsipras à l’issue d’un entretien avec Antonis Samaras, chef de la Nouvelle Démocratie, premier du scrutin avec 18,85% des suffrages, mais sans majorité. Alexis Tsipras ne lâche rien, non plus, dans sa démarche pour stopper l’austérité. Il a assuré qu’il était lui-même prêt à chercher une alliance gouvernementale avec les « pouvoirs de gauche » anti-rigueur.
http://www.humanite.fr/monde/grece-syriza-histoire-de-la-coalition-de-gauch…

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