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[Europe] Un Front de Gauche Européen ?

 
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MessagePosté le: 22/05/2012, 06:11    Sujet du message: [Europe] Un Front de Gauche Européen ? Répondre en citant

Ce sujet me trotte dans la tête depuis un petit moment. En effet, des liens sont en train de se créer entre les mouvements politiques dit "de résistance" contre les programmes d'austérité, dicté par les Marchés, ainsi qu'une contre offensive politique concrète contre le néolibéralisme établi en Europe et le fachisme montant.

Le Front de Gauche français a fait un résultat remarqué, décisif pour le passage de Hollande en Mai 2012.
Mais le Front de Gauche Grec (Syriza), moins installé en groupement de petits partis, mais plus représentatif en électeurs, est devenu le parti n°1 en Grèce à gauche, devant le PS Grec.

Des liens sont actuellement en train de voir le jour pour avoir une offensive convergeante et raisonnée entre ses fronts.
Par exemple : Alexis Tsipras conférence de presse avec le Front de gauche : Le leader de Syriza est l'invité des députés PCF et Front de gauche à l'Assemblée nationale, le 21 mai 2012.

Citation:
Arrivé en deuxième position aux dernières législatives grecques, le leader du parti de gauche Syriza Alexis Tsipras, était à Paris lundi pour une rencontre avec son équivalent français Jean-Luc Mélenchon. L'occasion pour ce dernier de prendre fait et cause pour le politicien grec, regrettant "l'ostracisation" dont est victime selon lui le chef de file de la Coalition de la gauche radical, qui a entamé une tournée européenne pour expliquer son refus de l'austérité.

Tsipras, le "Mélenchon grec", s'en prend à Merkel

Alexis Tsipras, dont le parti s'est hissé au second rang aux législatives du 6 mai, a été reçu par Pierre Laurent, président du parti de la gauche européenne, et par l'ancien candidat à l'élection présidentielle. Mais il ne rencontrera pas François Hollande, à qui il avait demandé un entretien. Une fin de non-recevoir qui blesse Mélenchon : "Je désapprouve l'ostracisation dont fait l'objet Alexis Tsipras. Il n'est pas juste, il n'est pas convenable, il n'est pas européen de ne pas recevoir le représentant du premier parti grec, si l'on en croit les enquêtes d'opinion", a déclaré Jean-Luc Mélenchon lors d'un point presse à l'Assemblée nationale. Alexis Tsipras a pour sa part dit "comprendre", en vertu du protocole, que le président de la République française ne reçoive que les chefs de gouvernement.

Les leaders du Front de gauche ont également dénoncé lundi les "menaces antidémocratiques" émises par le gouvernement français à quelques semaines des élections législatives qui doivent avoir lieu le 17 juin en Grèce, après l'échec des tractations pour former un gouvernement, qui a débouché sur la convocation de nouvelles élections législatives. En effet, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a estimé lundi que les Grecs ne pouvaient à la fois rester dans l'euro et voter pour des formations politiques hostiles au mémorandum international. "Il faut que la voix des Européens soit respectée", a dit Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du Parti de la gauche européenne.

"Aux oubliettes de l'histoire"

De son côté, hostile aux conditions de l'aide internationale à la Grèce qu'il a qualifiée de "suicide dirigé du peuple grec", Alexis Tsipras a réitéré qu'"il n'y a rien à négocier dans le mémorandum car on ne négocie pas l'enfer." Le plan de sauvetage de la Grèce "sera définitivement renvoyé aux oubliettes de l'histoire (...) le 17 juin", a-t-il déclaré, estimant qu'il n'y avait pas de contradiction entre le refus de la rigueur et la volonté de rester dans la zone euro. Il a dit mener un combat pour tous les peuples d'Europe "car si cette expérimentation (de solutions néolibérales) continue en Grèce, elle sera exportée dans les autres pays européens." "La chaîne des résignations et des servitudes qui liaient les peuples au traité de Lisbonne est en train de rompre", a renchéri Jean-Luc Mélenchon.

Alexis Tsipras, qui doit se rendre mardi à Berlin, où il rencontrera les chefs de file de la gauche radicale allemande, a été très virulent à l'encontre d'Angela Merkel, à qui l'on prête des propos sur l'idée d'un référendum en Grèce sur le maintien de ce pays dans la zone euro, et que le gouvernement allemand a démenti. "Madame Merkel doit comprendre qu'elle est un partenaire à égalité avec les autres au sein d'une eurozone qui ne connaît ni locataire ni propriétaire", a-t-il dit.
http://lci.tf1.fr/politique/a-paris-melenchon-defend-le-leader-de-la-gauche…

_________________
Etape n°1 : Les africains nomment le pétrole : la "merde" du diable.
Etape n°2 : Restons cool, le PO arrive...
Etape n°3 : "Mais à cet endroit, en ce moment, l'humanité, c'est nous, que cela nous plaise ou non", Samuel Beckett
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MessagePosté le: 22/05/2012, 06:11    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 22/05/2012, 19:11    Sujet du message: [Europe] Un Front de Gauche Européen ? Répondre en citant

Syriza, l'équivalent FdG grec, tout en mesure :
Citation:
Le dirigeant de Syriza entame une visite informelle en Europe

Le chef de file de la Coalition de la gauche radicale, Alexis Tsipras, deuxième force politique grecque depuis les élections législatives du 6 mai, entame une tournée en Europe pour porter un message de dialogue.

Alexis Tsipras ne rencontrera pas les dirigeants allemand et français mais ses homologues de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon pour la France, Klaus Ernst et Gregor Gysi pour l'Allemagne.

« La principale raison pour laquelle nous faisons ce voyage c'est que nous voulons que les gouvernements de ces pays importants de l'Union européenne, la France et l'Allemagne, voient ce que nous défendons: ce qui est dit en Europe à notre propos n'est pas ce que nous représentons ni ce que nous voulons », a-t-il déclaré dans une interview à Reuters.

Il a également insisté pour que des négociations aient lieu afin de permettre à la Grèce de rester dans la zone euro et souhaite nouer des liens avec les chefs d'Etat favorables à des mesures d'aide à la croissance, comme le président français François Hollande.

« Nous ne sommes pas du tout une force anti-européenne. Nous luttons pour sauver la cohésion sociale en Europe », a-t-il dit.

« Oui, nous voulons le soutien et le financement de l'Europe, mais nous ne voulons pas gaspiller l'argent des contribuables européens. Deux renflouements ont fini à la poubelle, dans un tonneau sans fond. Si cela continue, il nous faudra un troisième plan dans six mois. »

Il s'est par ailleurs déclaré favorable à des plans de renflouement qui intègreraient la croissance.

« Nous voulons utiliser la solidarité et le financement européens pour créer la base des réformes que nous mènerons sur le long terme. Mais il faut que nous sachions que nous aurons échappé dans deux-trois ans à ce tourbillon qui nous porte vers le bas. Nous aurons la croissance et nous pourrons rembourser l'argent qu'ils nous ont donné. »

Les tractations entamées en Grèce après les législatives du 6 mai en vue de la formation d'un gouvernement ont échoué et un nouveau scrutin qui pourrait accélérer une hypothétique sortie de l'union monétaire doit avoir lieu le 17 juin.

Les derniers sondages donnent Alexis Tsipras au coude à coude avec Antonis Samaras, le chef de file de Nouvelle Démocratie, qui est arrivé en tête le 6 mai
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202071724711-le-dirig…


Citation:
A Paris, Mélenchon défend le leader de la gauche radicale grecque

Arrivé en deuxième position aux dernières législatives grecques, le leader du parti de gauche Syriza Alexis Tsipras, était à Paris lundi pour une rencontre avec son équivalent français Jean-Luc Mélenchon. L'occasion pour ce dernier de prendre fait et cause pour le politicien grec, regrettant "l'ostracisation" dont est victime selon lui le chef de file de la Coalition de la gauche radical, qui a entamé une tournée européenne pour expliquer son refus de l'austérité.

Alexis Tsipras, dont le parti s'est hissé au second rang aux législatives du 6 mai, a été reçu par Pierre Laurent, président du parti de la gauche européenne, et par l'ancien candidat à l'élection présidentielle. Mais il ne rencontrera pas François Hollande, à qui il avait demandé un entretien. Une fin de non-recevoir qui blesse Mélenchon : "Je désapprouve l'ostracisation dont fait l'objet Alexis Tsipras. Il n'est pas juste, il n'est pas convenable, il n'est pas européen de ne pas recevoir le représentant du premier parti grec, si l'on en croit les enquêtes d'opinion", a déclaré Jean-Luc Mélenchon lors d'un point presse à l'Assemblée nationale. Alexis Tsipras a pour sa part dit "comprendre", en vertu du protocole, que le président de la République française ne reçoive que les chefs de gouvernement.

Les leaders du Front de gauche ont également dénoncé lundi les "menaces antidémocratiques" émises par le gouvernement français à quelques semaines des élections législatives qui doivent avoir lieu le 17 juin en Grèce, après l'échec des tractations pour former un gouvernement, qui a débouché sur la convocation de nouvelles élections législatives. En effet, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a estimé lundi que les Grecs ne pouvaient à la fois rester dans l'euro et voter pour des formations politiques hostiles au mémorandum international. "Il faut que la voix des Européens soit respectée", a dit Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du Parti de la gauche européenne.

"Aux oubliettes de l'histoire"

De son côté, hostile aux conditions de l'aide internationale à la Grèce qu'il a qualifiée de "suicide dirigé du peuple grec", Alexis Tsipras a réitéré qu'"il n'y a rien à négocier dans le mémorandum car on ne négocie pas l'enfer." Le plan de sauvetage de la Grèce "sera définitivement renvoyé aux oubliettes de l'histoire (...) le 17 juin", a-t-il déclaré, estimant qu'il n'y avait pas de contradiction entre le refus de la rigueur et la volonté de rester dans la zone euro. Il a dit mener un combat pour tous les peuples d'Europe "car si cette expérimentation (de solutions néolibérales) continue en Grèce, elle sera exportée dans les autres pays européens." "La chaîne des résignations et des servitudes qui liaient les peuples au traité de Lisbonne est en train de rompre", a renchéri Jean-Luc Mélenchon.

Alexis Tsipras, qui doit se rendre mardi à Berlin, où il rencontrera les chefs de file de la gauche radicale allemande, a été très virulent à l'encontre d'Angela Merkel, à qui l'on prête des propos sur l'idée d'un référendum en Grèce sur le maintien de ce pays dans la zone euro, et que le gouvernement allemand a démenti. "Madame Merkel doit comprendre qu'elle est un partenaire à égalité avec les autres au sein d'une eurozone qui ne connaît ni locataire ni propriétaire", a-t-il dit.
http://lci.tf1.fr/politique/a-paris-melenchon-defend-le-leader-de-la-gauche…

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MessagePosté le: 24/05/2012, 17:39    Sujet du message: [Europe] Un Front de Gauche Européen ? Répondre en citant

Meeting FdG avec Alexis Tsipras à Paris, le 21 mai 2012 :

Intervention d'Alexis Tsipras

Intervention de JL Mélenchon.
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